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 tous les rêves du monde ♔ SCAR

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Oscar Reems
 Etincelle
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Messages : 23
Date d'inscription : 29/06/2013

MessageSujet: tous les rêves du monde ♔ SCAR   Dim 30 Juin - 2:43

IT ALWAYS HAS BEEN GO HARD OR GO HOME.
Il s'appelle Oscar Louis Reems. Surnommé Scar, il vient d'avoir dix-sept ans et est de nationalité américaine. Il est en classe étincelle et à la capacité de se rendre intangible. En d'autre mots, il peut traverser les objets solides, comme un fantôme.

STATE OF DREAMING.
Les gens parlaient d’Oscar sans jamais vraiment savoir.
Parce qu’Oscar l’avait voulu. Parce qu’il avait fallu que ce soit ainsi.
Il fallait alors qu’on dise Oscar, avec un petit sourire timidement étalé aux coins des lèvres. Il fallait qu’on dise Oscar la voix enthousiaste et convaincante, les yeux brillants. Il fallait qu’on dise Oscar comme si l’on parlait de quelque chose d’à la fois merveilleux et extraordinaire ; Il fallait qu’on dise Oscar comme une promesse prodigieuse ou un secret précieusement gardé, comme quelque chose qui aurait eu l’écho des promesses les plus folles de l’existence.
En effet il y avait travaillé Oscar. Dans le sillage de ses élans compulsifs, il n’avait rien laissé au hasard.
Oscar devait plaire c’était primordial. L’envie s’en ressentait. Dans l’air un peu gamin et naïf de son visage, son sourire était comme une bouffée de chaleur, comme une étreinte amicale qui voulait croire en la meilleure partie de vous. Ainsi on disait Oscar familier, Oscar amical. Parce qu’il le fallait. Et Oscar était diablement magnétique, diablement sympathique.
Oscar c’est beaucoup d’effort déversé dans le paraitre. C’est beaucoup d’attention apporté à sa peau un peu pêche, et à sa condition physique. À ses vêtements soigneusement assortis, soigneusement appareillés, toujours bien repassés. Et le matin c’est long parfois, il fallait qu’Oscar fasse attention à ses boutons, qu’Oscar s’épile les sourcils sinon ça serait l’Amazonie au-dessus de ses yeux. Il fallait qu’Oscar observe pendant longtemps son nez retroussé et son regard vert pâle, ses lèvres remplies et saumon, avant de juger qu’il était présentable. Mais il y avait les intangibles, cette part de liberté qu’il avait jugé bon de laisser, ses tâches de rousseurs disparates sur ses joues, ses cheveux bruns un peu en bataille et cette façon qu’il avait d’avancer. De son pas tenace et léger. Optimiste comme le battement des ailes d’un papillon, obstiné déjà, à toujours avancer tout droit vers l’avenir qu’il a déjà façonné avec passion.

POWER AND CONTROL.
Il a la rage.
Depuis tout petit déjà, la rage de vivre, la rage de vaincre, la rage des espoirs un peu trop vivants, la rage des obsessions qu’on pourrait croire passagères et éphémères. Mais chez Oscar, les obsessions sont constantes et ne l’ont jamais vraiment quitté. À vrai dire, elles brûlent depuis toujours.
Il y a quelque chose d’assez touchant chez Oscar. Une capacité innée pour le magnifique et le sublime. Un refus de se laisser soumettre à la réalité qui l’oppresse avec une poigne de titan et voir seulement à la place, tout ce qui brille. L’émerveillement, le rêve éveillé, Oscar est au fond un peu déséquilibré dans cet optimisme permanent qui le dirige. Oscar au fond délire un peu. Oscar au fond est romanesque de tout son être.
Il est trop sympathique, trop généreux Oscar. Il est du type expansif et familier. Il est du genre trop chaleureux et populaire pour qu’on se sente vraiment familier avec lui. C’est est une façade de bonne manière, de politesse et de plaisanteries railleuses typiquement adolescentes un peu dure à percer. Mais il n’est pas si complexe que ça Oscar.
Il faut savoir que quelque part la frontière entre le possible et l’impossible s’est effondré dans son esprit. Alors il s’avance, d’une insouciance désarmante et tenace. Il avance d’un pas obstiné et d’une volonté irrésistible ; Il n’a pas peur du retour sur Terre Oscar. Il sait où il se dirige, il a déjà décidé de son futur Oscar.
Oscar n’a peur de rien. Oscar n’a peur de personne. Oscar ne pliera pas.
C’est un grand exalté au fond Oscar, un ambitieux avec des idées plein la tête qu’il se sait capable de réaliser. Il pousserait les murs de l’existence, botterait les fesses du destin pour se frayer son chemin Oscar. Dans d’autre époque, il aurait été un croisé, un révolutionnaire ou un grand explorateur. Un de ces gens dont les illusions ont altérées la réalité.
Oscar est tout le contraire des indécis ; Il a l’esprit vif et affuté, comme une lame de rasoir neuve. Il n’est pas niais Oscar il est juste déterminé comme pas possible. C’est un obsédé au fond, un grand passionné de la vie Oscar. Il est persuadé qu’à force d’effort et de volonté, il parviendra là où il voudra.
Forcément Oscar est prévoyant. Forcément Oscar est organisé. Forcément Oscar possède un plan a, b, c, d, e, f, g, h etc..
Et forcément Oscar est un incorrigible optimiste ; Parce qu’il a horreur de s’admettre dépassé. Ça lui donne l’envie de vomir de se sentir proie au destin, il hait ça avec une ferveur brûlante presque inhumaine. L’échec dans sa signification est un concept qui l’irrite et l’agace. Oscar déteste perdre. Oscar ne veut pas perdre. Oscar en a une haine fiévreuse. L’échec lui est intolérable.
Au final Oscar est un rêve, un rêve plus vrai que nature.

GONNA MAKE YOU FALL.

Santee est encore brûlante. En fait elle n’a jamais arrêté de le consumer vraiment. Elle était là en permanence derrière chaque idée, chaque ambition et chaque projet. Il y avait une part d’elle dans chacun de ses gestes, une partie de son éclat oublié au fond de son regard ; Elle dansait fantôme, la valse, le boston ou la polka, brillante des mémoires colorées au fil du temps et des saisons. Il n’oublierait jamais l’hiver à Santee, ville perdue en Caroline du sud. En plein mois de Décembre, le lac Marion se teintait d’un bleu pâle et spectral. Le brouillard courait le long de l’eau, les sapins se dressaient nus et rigides de chaque côtés du rivage et leurs branches fourchues décrivaient une allée solennelle et silencieuse. C’était un temps d’insouciance et de mystère, d’une douceur féerique unique. Il y allait souvent la nuit dans ses rêves sans vraiment s’en rendre compte ; Sur une barque il ramait doucement comme il l’avait si souvent fait. Et la nuit noire montrait son œil borgne opalescent, coiffé de son habituel couronne étoilé. Il se réveillait alors, se redressait et regardait par la fenêtre, la bouche pleine de regrets. Santee n’était toujours pas oubliée non. Il l’avait toujours dans ses veines et sous sa peau, obsédante et douloureuse. Santee était éternellement fixée dans le creux de son cœur. Et elle était déchirée et mutilée à jamais. Irrécupérable. Inoubliable.

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Moyen. Il n’y avait que ce mot et pas un seul autre, qui lui venait immédiatement à l’esprit pour décrire sa condition. Ils étaient des gens moyens, loin d’être riches, loin d’être nécessiteux, pas aisés ni modestes ; Ils s’inscrivaient de toutes parts dans cette catégorie de l’Américain moyen. Ils avaient une maison avec un living room, une cuisine ouverte et un petit jardin et un étage, qui comportait sa chambre, celle de son frère et celle de ses parents. Rien d’autre. Pas de choses extravagantes, pas de piscine, pas de salle de gym, pas de tea-room.
Pourtant sa maison du bout de la rue de Santee, avait quelque chose de vraiment magique et merveilleux à ses yeux.
Gamin, il s’asseyait au fond du jardin en tailleur et contemplait d’un œil grand ouvert, la façon dont les rayons du soleil se reflétaient sur la façade arrière de sa maison. Ils tapaient sur le bois soigneusement recouvert de blanc et alors, l’ombre des arbres semblaient danser contre les murs. Ce n’était pas grand-chose à première. Mais quand le vent s’agitait et que les feuilles tremblaient le spectacle prenait un air frénétique, un peu magique. Alors avec son esprit d’enfant il y voyait quelque chose de tellement extraordinaire qu’il en avait passé des matinées innombrables dans ce coin de son jardin, la main sur le pelage de son chien, les lèvres liées par un silence qui bordait le religieux.
Et il y avait tellement d’autre chose à décrire. Il y avait le son de sa vieille horloge qui sonnait douze longs coups grinçants à midi, il y avait le bruit des clefs de son oncle qu’il entendait toujours de très loin, lorsque celui-ci leurs rendait visite. Il y avait les parties de carte disputées avec son frère dans le salon les jours pluvieux, une tasse de chocolat chaud pas très loin. Il y avait les soirées passées dans le jardin, la tête plongée dans les étoiles le doigt levé avec l’esprit vagabondant au gré de ses désirs. Et la liste s’étendait.
C’était les souvenirs infinis de son enfance, la partie la plus incroyable et tendre de sa vie. Ces moments d’insouciances perdus à tout jamais, quand papa et maman ont divorcé. Quand maman a quitté la maison et que papa est devenu si triste qu’il ne faisait plus rien. Que papa s’est ratatiné devant le canapé et en était venu à devenir très aigri. Papa n’aimait plus rien. Papa avait perdu son boulot. Et papa avait tout gâché. Il avait vendu la maison et prit quelque chose plus petit, tout près du centre de la ville. Un endroit qui avait rendu Oscar malade.
Santee était alors devenu pittoresque. Merveilleuse et douloureuse. Lieu où Oscar se sentait tenaillé. Les choses étaient compliquées.
Santee l’avait déchirée.
Oscar devait avoir dans les dix ans à l’époque. Il détestait les allées-retours entre Santee et Charlotte ou maman avait décidé d’habiter. Il n’aimait pas Charlotte. Il avait horreur de Santee.
Il n’aimait plus grand-chose en fait Oscar.

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- Bonjour Oscar.
Elle est là, devant lui, son visage a un sourire irréel qui s’étale d’Ouest en Est. Cette madame est un peu grande, il trouve Oscar. Il n’aime pas la façon dont ses cheveux blonds, longs et raides tombent des deux côtés de son visage.
Il a trouvé aussi un peu bizarre cette manière qu’elle a de le détailler d’un air totalement jovial et curieux. Il s’est senti observé comme une bête de foire.
Derrière ses yeux d’enfants, Oscar la juge elle aussi. Il la trouve un peu cruche, elle rigole trop, elle prend trop de place. Et elle a volé son papa.
- Oscar tu dis bonjour à Pamela ?
- Bonjour, Pamela, dit-il d’un ton détaché en prononçant lentement les deux mots de manière distincte.
Pamela a le sourire encore plus large. Oscar n’aurait pas cru cela possible.
- J’espère qu’on s’entendra toi et moi Oscar. Ton papa m’a dit que tu étais quelqu’un de très bien.
Il a dix ans, mais cet air enjoué qu’elle a ne lui convient pas. Elle aurait dû prendre un air coupable, pour donner l’impression qu’elle était désolée.
Après tout elle a volé son papa.
Et papa ne retournerait plus jamais avec maman. Papa ne retournerait plus à Santee.
Désormais il y aurait la vie à Charlotte avec maman et la vie à Los Angeles avec Papa et Pamela.

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Il lève des grands yeux plein d’étoiles à travers les vitres de la voiture. Il est assis sur la banquette arrière, derrière papa et Pamela, le souffle un peu court. Dehors il fait noir, dix-neuf heures vient de sonner et l'auto a tout juste dépassé Stapples Center. Par extension Hollywod.
Oscar regarde dehors, émerveillé. Il y a comme un feu d’artifice et de lumières dans les rues de Los Angeles encore bondé en cette période touristique de l’année. Ce qui le rend si abasourdi, c’est les affiches lumineuses et brillantes avec des visages emblématiques. Il reconnait des stars sportives ou des monstres sacrés du cinéma. Défilant sur les dalles attirant l’attention des passants, il y a des artistes de rues, il y a un homme-statut, une musicienne jouant d’un instrument proche du violon, il y a des danseurs au loin qui finissent leurs show.
Il a perdu sa voix quelque part Oscar. C’est peut-être la nuit qui le lui a dérobé. Ou les lumières brillantes de la cité des Anges.
Il ne saurait dire.
Mais il y a quelque chose de lumineux. Avant ce soir, il ne se rappelait plus bien de Los Angeles. Il y avait été gosse, à 4-5 ans et il n’y était jamais retourné. Ses souvenirs étaient vagues et brumeux ; pas vraiment fiable. Papa et maman préférait le Colorado, le Texas ou La Nouvelle-Orléans.
Et là tout de suite et soudainement, il redécouvre Los Angeles, lustrée comme le plus poli des diamants. Il regarde le centre surmédiatisé de la ville. Il regarde le ventre, l’estomac, de la cité des rêves.
Et les mots ont quitté sa gorge. Ils sont allés se perdre dans le ciel sans étoiles, qui elles, ont toutes été bouffées par le regard vorace d’Oscar.

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Le changement n’a pas été immédiat. Los Angeles lui avait ouvert les yeux, mais n’avait pas calmé les eaux troubles de son cœur.
Il était encore bouleversé du fond au fond de lui-même, par la route rocailleuse que la vie avait empruntée.
Il ne parlait pas beaucoup à l’école au début. Il ne parlait quasiment pas à Pamela. Et elle était déçue, il le voyait. Elle et son nom tout droit sorti de Baywatch, avait cet air naturellement triste parfois. Alors il l’imaginait inquiète parlant à son père de ses soucis.
Tu sais Oscar ne me parle pas. Je fais quelque chose de mal ?
Son père lui répondrait quelque chose, comme. Il va mal. Peut-être que je n’aurai pas dû quitter ma femme.
Mais ça ce n’était que dans les rêves d’Oscar. Oswald son frère, lui, le voyait bien. Papa est raide dingue de Pamela.
C’est un jour en allant dans le salon qu’il a compris.
Pamela faisait un peu de rangement, il y avait des cartons bruns étalés un peu partout autour d’elle, envoyée par sa mère. En le voyant arrivé, elle avait tourné la tête, distraite, et lui avait souri et demandé s’il voulait quelque chose en particulier. Oscar avait dit que non.
Il avait tendu son cou, par contre, pour voir le contenu des cartons. Ce que Pamela remarqua. Elle s’écarta un peu et l’invita à s’asseoir sur le sol en tailleur avec elle. Oscar opina un peu curieux de voir ce qu’elle faisait.
Puis il aperçut dans les cartons, des trophées par dizaines et de nombreux bibelots. Dans un autre des chaussons un peu roses, qu’il reconnut sans peine. C’était des ballerines. Et dans le dernier carton il y avait des tutus.
Pamela elle avait sur ses genoux un album. Il l’avisa un peu curieux. Sur les photographies on voyait une adolescente souriante, blonde et très fine. Il savait que c’était elle. Et on la voyait dans ses tutus avec un trophée à la main.
Il ne savait pas que Pamela était danseuse.
Il lui demanda d’ailleurs son métier un peu curieux. Il lui demanda si elle avait voulu être danseuse. Alors elle avait eu un rire un peu faible. À cette époque il n’avait pas compris mais maintenant il sait. Elle était amère, Pamela.
Elle lui raconta un peu son adolescence sa passion pour la danse. Elle lui raconta comment sa grand-mère la soutenait et que sa mère et son père n’appréciaient pas qu’elle y consacrât trop de temps. Elle voulait en faire sa vie elle. Son père ne trouvait pas ça respectable.
Mais elle ne l’avait jamais écouté. Elle avait continué jusqu’au jour où ses genoux la trahirent. Elle décrivit brièvement le problème. Le ménisque. On lui avait enlevé du cartilage aussi dans l’espoir qu’elle n’aurait plus de problème. Mais le pari avait été perdu. Elle avait dû raccrocher.
Elle semblait un peu émue à la fin et Oscar se sentait un peu désolé pour elle.
Il lui demanda si elle était toujours triste. Il s’attendait à ce qu’elle hoche la tête d’un air misérable mais elle eut un large sourire. Elle lui dit que non. Elle aimait toujours autant la danse et que ça serait toujours une partie intégrante de son monde. C’est pour ça qu’elle était sous directrice dans une académie de danse.
Au fond tant qu’elle avait la danse elle irait bien, elle avait dit en riant, radieuse. Et son papa aussi. Elle était très amoureuse de son papa avait-elle déclarée avec un clin d’œil.

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Leur relation s'est améiorée au fil du temps. Lentement mais surement.
À la fin il a fini par l’accepter. Et Oscar s’entendait bien avec Pamela. Il y avait quelque chose de libre, une mélodie effrénée qui rythmait Pamela. Elle était toujours pleine de projets et d’idées, toujours aussi enthousiaste pour la vie malgré les bricoles qui lui arrivaient en pleine tronche.
Et au final. Elle a fini par déteindre sur Oscar, Pamela. Los angeles et ses succes-story, ont fini par faire perdre à Oscar son sens des réalités.
Et un jour il y a eu Esplumoir. Esplumoir et toutes ses histoires un peu étranges et fantastiques. Il rentrait de son stage dans une école dramatique ce jour-là.
Il avait la tête baissé, les yeux un peu fatigués. Il était d’une mauvaise humeur palpable. Son professeur leurs avait demandé d’évoqué l’endroit le plus marquant qu’ils avaient connus. Il y avait eu Santee. Santee la brûlante, avant les phares de Hollywood.
Il avait un rêve à poursuivre. Il était déterminé Oscar là. Il la retrouverait un jour sa Santee à lui. Même s’il devait la refaire ou qu’importe. C’était son paradis à lui.
C’est en prenant le courrier qu’il s’est aperçu que quelque chose clochait. Il y avait une lettre pour lui.
Oscar ne recevait jamais de lettres.
Il l’avait ouvert un peu curieux. Il se rappelle des lettres brillantes, un numéro téléphonique qu’il se devait de composer. Et c’est comme ça qu’il est arrivé sur Esplumoir au final, Oscar.
Sûrement par le plus grand des hasards.

Florian, 17 ans, pour la paix dans le monde... NON MAIS EN FAIT VOUS SAVEZ DÉJÀ TOUT.
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E. Lula Marshall
 Préfet
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Messages : 39
Date d'inscription : 14/09/2012
Âge du personnage : quinze ans
Section : étincelle
Classe : classe f

MessageSujet: Re: tous les rêves du monde ♔ SCAR   Lun 8 Juil - 18:51


    Coucou, c'est moi qui valide les fiches pour aider NNana hihi ♥ avec Lula genre avec des lunettes sur le nez et l'air sévère et un peu genre "tunevaudrasjamaisaussibienquemoi" hihi *meurt*).

    Enfin eh REBIENVENUE HEIN ♥ eh J'ADORE CE ROSE OKAY ? IL EST TROP BEAU hihi ♥ puis eh sinon tu sais ce que je pense d'Oscar hein, tu écris trop bien, c'est trop coule et nice et awesome et OSCAR IL A LE SWAG BRO POUR ALLER AVEC ROMY. (et non on ne sait pas tout, on est curieuse hihih ¬¬)(je dis que de la merde d'accord c'est pas grave, je crève la dalle)(oui parce que j'ai toujours pas mangé). Et Nana a dit que tout était okay donc eh voilà, et puis, Oscar vend du rêveee (même si Scar ==> Roi Lion).

    Je te valide ♥



    EDIT : AH ET JE T'AIME FORT AMOUR SUR TOI BRO ♥♥ (et je suis assortie à l'image de bienvenue hihihih)
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