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 ROMEO ♛ fais-moi venir entre les lèvres et puis brûler à planer jusqu’à mourir dans la bouche

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AuteurMessage
Romeo H. Walker
 Etincelle
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Messages : 53
Date d'inscription : 29/06/2013

MessageSujet: ROMEO ♛ fais-moi venir entre les lèvres et puis brûler à planer jusqu’à mourir dans la bouche   Lun 1 Juil - 21:20


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⌂ NOM; walker
⌂ PRÉNOM; romeo harry
⌂ ÂGE; presque dix-sept ans
⌂ DATE DE NAISSANCE; neuf août 1996
⌂ NATIONALITÉ; américain
⌂ SECTION; étincelle (je crois?)
⌂ CLASSE; g
⌂ DON; romeo aurait rêvé d'un don à la hauteur de ses ambitions et de son caractère, un de ces dons qui force le respect par sa puissance mais, romeo, lui, il ne peut que se transformer en lapin. un lapin fragile, blanc, qui s'il st mignon, est loin d'inspiré toute forme d'admiration chez qui que ce soit. alors romy a honte et tente de cacher son gros secret, parce que ça manque définitivement de classe, il a un peu ce sentiment amer de s'être fait escroqué sur la marchandise.
⌂ TAILLE; un mètre et soixante-quinze centimètres
⌂ POIDS; soixante-sept kilos, de muscles (lololol)(genre)
⌂ YEUX; grenades, bruns, sombres, rubis, sanguins.
⌂ CHEVEUX; blonds, blonds dorés quand il était enfant jusqu'à devenir blond laiteux, blanc neige.
⌂AUTRE; romeo se caractérise par un petit sourire moqueur et une une certaine arrogance qui a tendance à en agacer plus d'un : il est sûr de lui, cependant il reste un adolescent typique. le pantalon qui semble à peine tenir malgré la ceinture, laissant découvrir un caleçon à la couleur fluorescente dégueulasse qu'il jugera du meilleur goût, casquette à l'envers, bonnet de skatteur, baskets aux pieds des marques les plus populaires, haut souvent simple avec quelques ovnis vestimentaires.
⌂ S'IL ÉTAIT  : UNE SAISON ; l'été parce que romane 8D
⌂ UN ANIMAL; un singe
⌂ UNE COULEUR; rouge
⌂UN ENDROIT; un terrain de foot peut-être, je sais paas.












































































































































































































































































posted Jan.01.13 ♛ 5 notes
tags → #musique # love it



I'M A TROUBLEMAKER, NEVER BEEN A FAKER, DOING THINGS ON MY OWN WAY AND NEVER GIVING UP.

Le pantalon qui lui tombe au ras des fesses qui semble à peine tenir, le bandeau dans les cheveux en bataille, le démarche traînante, des vans aux pieds et l'expression un peu railleuse : Romeo représente l'adolescent moyen type. Véritable produit de consommation par excellence, noyé dès son plus jeune âge sous un contenu incessant d'informations qui le bombardent de toutes parts : une culture populaire mais, cheap, bon marché, de masse qui regroupent les navets télévisés et les émissions intrusives; quantité de titres musicaux aux chorégraphies sans intérêt et aux paroles vides qui ont pour seul but de combler le vide voire de donner envie de bouger qui défilent, rap, break dance, hip-pop, pop; déformation de la langue jusqu'à modifier, inverser certains mots et y ajouter d'autres langues ou expressions à cause de la mondialisation et à la vulgarité plus que répréhensible; quota quotidien d'écrans de télévision, d'ordinateurs, de téléphone, de consoles, de tablettes et de gadgets électroniques; style vestimentaire suivant les grandes marques chez qui tout le monde va; véritable mouton de société qui tente vaguement de se rebeller. Et surtout, véritable adolescent qui a plus d'intérêt pour le décolleté de sa voisine ou le dernier tweet de son groupe favori que la culture, qui avale naïvement comme un gamin, gobe le bon marché et les daubes parce qu'après tout, il joue aux grands sans sens critique; un adolescent qui a peu d'intérêt pour le passé ou le futur, qui se sent comme le roi du monde, écrasé sous le poids du chômage, de l'injustice sociale et des catastrophes qui pèsent sur ses épaules parce qu'on n'est jeune qu'une fois; adolescent qui tente tout, qui teste à tout et surtout ce qu'on lui dit de ne pas faire pour tenter vaguement une rébellion alors qu'il dépend encore de la tutelle parentale, pour emmerder le système, faire un bras d'honneur au monde, qu'il clamerait bien pourri jusqu'à la moelle si cela devenait le nouveau slogan de la culture populaire alors qu'il en est un acteur majeur; consommateur de substances en tout genre et qui aime tomber dans l'excès; gamin trop gâté qui ne sait pas comment tromper l'ennui et qui s'est cru adulte trop tôt.

Romeo sera cet adolescent que vous aurez envie de frapper, qui vous agacera profondément par son air qui sonne méprisant : garçon plutôt vulgaire qui aura tendance à vous rabaisser dès qu'il en aura l'occasion, de vous tourner en dérision et de vous railler même de façon graveleuse, plutôt bourrin et doté d'un orgueil qui semble ridicule ajoutée à sa vantardise. Il vous donnera la désagréable impression que vous n'êtes rien, rien, et qu'il sera toujours bien au-dessus avec sa façon de faire un peu rustre, grossière de monarque qui possède déjà tout. Il n'a pas de limites, non, il est le roi du monde. Égoïste gamin, qui pense qu'il pourra toujours tout avoir s'il le demande : il semble indifférent si ses propos blessent, si ses remarques sont déplacées, en fait, il vous dira bien fort qu'il s'en fiche avec son habituelle désinvolture, sa tendance à tomber dans la vulgarité et à beugler d'un rien. Il ne fait pas dans la demie-mesure, comme s'il était toujours un acteur perpétuellement sur sa scène. Mais, il se montrera tout à fait susceptible et du genre à prendre la mouche très vite. Caractérisé comme grande gueule de première, pas du genre à prendre des pincettes pour montrer que cela ne lui plait pas et véritable petit chef dans l'âme : il ne manque pas une occasion de se faire remarquer, souvent plus en mal, qu'en bien et de prendre les devants. Naturellement, il se place toujours en tête, à diriger les autres parce qu'il sera toujours beaucoup trop sûr de lui pour laisser quelqu'un d'autre au-dessus de lui. Curieux, aventurier et plutôt excessif, Romeo reste pourtant un bon-vivant, un épicurien qui aime vivre, sentir, ressentir et saisir le moment présent. Sûrement ce qui lui rend si attirant l'interdit, ce désir de transgresser ce qu'on lui interdira à la vue de tous avec son petit sourire moqueur sur les lèvres. Provoquer, briser les limites.

Sous ses airs de personnage grossier sous tous les points de vue, véritablement irritant et provoquant, l'adolescent n'est pourtant pas aussi fort et insensible qu'il tente de le laisser paraître : il sera le premier à se jeter tête baissée pour sauver ceux qui ont réussi à le supporter assez longtemps pour attirer son affection, quitte à vendre bras et jambes, à se saigner les veines pour eux avec une loyauté, un courage admirables. Finalement moins indifférent qu'il le laisse paraître, s'il se sait parfois parfaitement imbuvable, ce n'est pas comme s'il était totalement dénué de sentiments ou de compassion, même au comble de la maladresse. Parce que Romeo, au fond, ce n'est pas encore devenu un homme, c'est juste un petit garçon qui a encore besoin de pleurer dans les jupes de sa mère.

posted April.22.13 ♛ 22 notes
tags → #caractère # adolescent



YES, I'M A HOOLIGAN, I DON'T BELIVE IN JESUS CHRIST. I'M THE KING OF WORLD ON MY SKATEBOARD, DEVIL IS DEEP INSIDE MY MIND.

posted April.25.13 ♛ 55 notes
tags → #poissons #bocal #eau



PUT ME IN A SPECIAL SCHOOL 'CAUSE I'M SUCH A FOOL AND I DON'T NEED A SINGLE BOOK TO TEACH ME HOW TO READ. WHO NEEDS STUPIDS BOOKS ? THEY ARE FOR PETTY CROOCKS.

posted April.25.13 ♛ 39 notes
tags → #mer #courir #garçon



COUTEAU DANS LE VELOURS, A L'ANARCHIE DES CORPS, TU T’ÉLÈVES ET TU BRÛLES, TU GÉMIS AU SECOURS, A LA MORT, A L'AMOUR.

Tu as toujours eu un caractère difficile Romeo, une formulation polie pour ne pas dire que tu étais un petit con, un sale gosse depuis qu'on t'a sorti du ventre de ta mère, d'ailleurs ce jour-là tu as crié plus fort et plus longtemps que la moyenne. Tu ne voulais pas arrêter de crier, crier, encore à t'en exploser déjà les poumons malgré ta génitrice épuisée qui te suppliait. Tu as toujours été ce gamin dont on ne sait pas trop quoi faire, ce gamin tout dégueulasse qui traîne dans les jambes, là où il ne faut pas, qui veut toujours aller trop loin et qui refuse d'entendre raison. T'as toujours été un peu moqueur, cet enfant qu'on a envie de fesser pour lui remettre les idées en place. Oh, tes parents ont bien crié pourtant et ils se sont vraiment retenus de te donner une gifle à chaque fois qu'ils en avaient envie, de pleurer à chaque fois que tu leur avais fait une peur de dingue, de péter un plomb chaque fois que tu les faisais s'arracher les cheveux, tellement qu'à la fin ils se supportaient plus même entre eux. C'était peut-être pour ça qu'ils avaient divorcés, parce que tu avais toujours été un gamin qu'on aurait mieux fait d'abandonner sur le bord d'une route. Tu avais dix ans et il te semblait avoir déjà tout fait. Pourtant, ta vie n'avait rien d'extraordinaire, ta vie était comme vide, morne, terne : un papa, une maman et un petit frère, une maison beige avec un petit jardin entretenu, une grand-mère qui pince les joues, des amis à l'école et un maître un peu sévère qui faisait presque peur derrière ses lunettes.

Et puis, il y avait eu le temps qui passe. Il y avait eu l'adolescence, accentuant ton envie de découvrir et de pousser toujours plus loin. Il y avait eu Céleste.

Céleste, elle avait comme un goût du ciel sur les lèvres et un bout d'étoile au fond de ses grandes pupilles sombres bien rondes entourées par ses cils interminables, elle avait ce sourire pour lequel on se damnerait. Elle avait ce quelque chose de magique qui donnait envie de la poursuivre jusqu'au bout du monde, cette légère folie inconsciente dont on ne pouvait que toujours vouloir plus. Oh donne-moi un peu de toi, donne-moi un peu de tes rêves et de ta voix d'ange, Céleste. Un petit morceau pour éclairer mes nuits. Oui, l'on aurait dit un ange avec ses cheveux d'or coupés si courts que l'on la disait un peu garçonne et ses yeux cernés de noir et son sourire peint de rouge et sa voix et son odeur et ses longues jambes et son cou fin. Un peu trop maquillée peut-être, la jupe un peu trop courte, les talons hauts à lui tordre les chevilles. On aurait dit un ange, qui rêvait d'atteindre les étoiles.

Oh Céleste.

Mais, Céleste, c'était comme un poison, comme une drogue : elle n'avait l'air de rien comme ça, au bord du vide qu'elle frôlait sans cesse, toujours sur le point de tomber et puis, et puis, il y a ce moment où elle sautait. Et l'on sautait avec elle parce que à la vie, à la mort, parce que Céleste à trop l'aimer, on s'en crève, on s'en crève dans l'agonie. C'est un poison qui s'ancre bien dans la peau, qui brûle, qui consume derrière ses yeux décorés de noir et ses mots doux d'ange éperdue. Mais, elle était belle, belle, mon dieu, belle comme cela n'aurait pas dû être permis : belle d'être poison, belle dans sa folie qui enivre. Oh Romeo, viens avec moi qu'elle murmurait en serrant sa petite main dans la sienne. Sa main aux ongles rongés toute petite, toute fragile, un peu trop pâle comme si elle était malade. Et tu la suivais, tu la suivais là où elle voulait t'emmener et tu te sentais vaguement comme invincible. Tu n'avais peur de rien quand vos doigts étaient entremêles tendrement entrecroisés. Ni du futur qui guette, ni du passé qui reste, qui pèse, ni du monde, ni de la guerre, ni des hommes qui se déchirent entre eux. Oh, vous disiez que vous alliez juste tout envoyer en l'air, tous les deux, que c'était pas grave, que c'était vous, vous contre le monde.

Et alors, plus rien ne comptait à part elle n'est-ce pas ? Juste elle, elle, elle. Comme une chanson entêtante, une obsession. Il n'y avait qu'elle. Elle qui t'emmènerait toujours plus loin, t'entraînait toujours plus profond vers le fond. Juste elle contre toi, toi contre elle, la serrant à la briser dans tes bras, peau contre peau. Céleste elle t'emmenait sur la lune quand elle te prenait le bras et elle te tendait la bouteille pleine d'alcool comme elle te tendait ses lèvres, elle te tendait la cigarette encore fumante, la poudre blanche dégueulasse. Et elle riait, elle riait de toutes ses dents comme une enfant en te disant viens, alors qu'elle creusait ta tombe. Quand tu ne voulais pas, quand tu hésitais, elle prenait ton visage entre ses mains et elle te perdait dans ses yeux, elle t'embrassait de partout avant de murmurer de sa voix presque suppliante, presque mourante. Elle savait comment te faire marcher. Parce que quand elle était tellement proche, tu avais l'esprit en vrac et le cœur comme un fou, tu te sentais dingue et la seule chose que tu pensais c'était reste là, reste près de moi, Céleste, ne me laisse pas, j'en mourrai, j'en crèverai. C'était comme ta vie, ton essence, ton tout.

Céleste elle criait liberté. Elle rêvait d'un autre monde, de partir loin, c'était pour ça les verres qui s'enchaînaient, les packs de bière qui se vidaient et les cigarettes qui lui noircissaient les poumons. C'était pour ça qu'elle n'aimait pas être juste à toi. Il y avait toi, toi toi. Mais, il y avait les autres aussi, qu'elle perdait au fond de ses yeux de ciel. Elle les perdait avec son long corps filiforme et gracile, elle les perdait avec sa façon si naturelle de vous attirer à elle, de vous lier pour la vie à elle. Elle les perdait avec ses baisers un peu trop fort et ses doigts qui s'agrippaient avec trop d'intensité, avec ses grands yeux tristes et ses sourires, oh toujours ses sourires, ses mots de sa voix un peu trop douce, son corps un peu trop proche en aimant comme il ne fallait pas. Avant de disparaître, de se traîner ailleurs, pour les perdre, pour leur faire tourner la tête.

Mais, Romeo, toi tu ne pouvais pas, tu ne pouvais pas, non. Ces longs regards sous-entendus, ces rires trop francs et ces garçons qui ne peuvent plus se détacher d'elle. Mais, elle les laissait faire, jusqu'à ce qu'elle soit fatiguée de jouer et puis, parfois, elle disparaissait pendant longtemps, très longtemps avant de revenir la chemise à moitié boutonnée, les cheveux dans tous les sens. Tu savais et tu savais, mais, elle ne voulait rien entendre. Tu voulais dire mais, elle t'embrassait et tu ne pouvais plus rien dire, tu ne pouvais plus rien faire contre ses yeux de ciel. Céleste, Céleste, elle te rendait dingue. Fou à en crever. Et toi, toi tu serrais les dents et t'allais les frapper, tous ces types. T'avais les pieds tremblants et titubants par l'alcool, l'esprit pas clair, le cœur dans tous les sens et tu partais cogner, te prendre une raclée. Oh Céleste, elle revenait, toujours. Mais, elle repartait aussitôt et t'en avais marre d'attendre qu'elle veuille bien de toi, t'en avais marre de l'attendre en te demandant si c'était pas la dernière fois, t'en avais marre d'avoir mal, t'en avais marre de la suivre, t'étais fatigué. Et tu savais que ça finirait mal, tu savais que ça allait pas durer, tu savais que ça pouvait pas toujours tenir.

Ce soir-là, tu as arrêté de la suivre, et pourtant, tu aurais été capable de te balancer d'un immeuble pour elle, putain. Ce soir-là tu ne voulais plus jouer et faire comme si tout allait bien. Non, tout n'allait pas bien, ça n'allait pas. Malgré ses mots, malgré sa chaleur dans son dos et ses bras qui supplient, murmurent j'ai besoin de toi. Mais, ils le murmurent à tous les garçons ? Non. Non, les autres, c'étaient un oui indécis mais, toi ça avait toujours été différent pourtant tu ne pouvais plus. Tu n'étais plu assez fort. Alors, tu l'as poussé, doucement, tu l'as poussé loin, loin et tu as brisé vos doigts accrochés pour partir. Elle sentait l'alcool, elle sentait l'ivresse et le désespoir. elle te voulait toi mais, tu ne voulais plus, parce que finalement, le fond ça te faisait peur maintenant. Tu ne voulais plus le toucher. Tu as traversé la rue. Il faisait sombre. Vraiment sombre. Il n'y avait que la musique assourdissante de la fête dans tes oreilles et l'odeur de la cigarette, de l'alcool. Il y a eu ton nom et puis, il y a le bruit de klaxon. Il y a eu ses cheveux safrans dans la lumière des phares, ses yeux sombres qui supplient et tes lèvres qui s'ouvrent, sans pouvoir hurler, crier son nom. Céleste. Oh Céleste, Céleste, mon ange, mon ange, pardonne moi, oh Céleste. Céleste m'en veux pas, j'voulais pas. Oh Céleste.

Les côtes cassés, oh Céleste, toute brisée, toute cassée comme une poupée dans son lit d'hôpital, dans sa chambre blanche et impersonnelle qui empeste le désinfectant et tu n'es jamais allé la voir. Tu as ignoré chacun de ses appels, tu as détourné les yeux quand on te demandait pourquoi et tu savais qu'elle devait t'attendre mais, tu n'es pas venu. Comment aurai-tu pu seulement lui faire face ? Ton cœur qui se serrait jusqu'à l'implosion quand elle te regarderait avec ses grands yeux sombres et qui disent je t'attendais alors que tu penseras je suis désolé. Mais, c'était fini, tout était fini. La tête qui tourne et le cœur au bord des lèvres parce que elle, toujours elle. C'était fini les copines à la pelle pour la crever autant qu'elle te crevait, toutes ces filles que tu ne voyais pas parce que tu n'avais d'yeux que pour elle. C'était fini les conneries, de faire n'importe quoi,  fini avec elle. C'était fini avant que tu te prennes le mur, fini parce que tu n'avais plus rien à donné.

Céleste, c'était fini.

Tu avais voulu aller la voir, à la fin, parce que, peut-être. Peut-être quoi ? Tu ne savais pas vraiment, un peu tout, peu n'importe quoi mais, tu ne pouvais pas dire non. Pas vraiment. Tu allais la voir. Vraiment. Jusqu'à ce qu'il y ait cette lettre soigneusement posée sur ton bureau avant que tu franchises la porte que tu as ouvert d'un geste mécanique et ce numéro. Tu n'as pas pu t'empêcher d'appeler alors qu'elle t'attendait peut-être encore. Tu n'as jamais su. Parce que tu n'es jamais revenu.

posted June.09.13 ♛ 9 notes
tags → #fumée # triste # gif



• REBBY
• SEIZE ANS
• EH UN COOKIE PANDA ROSE FLUFFY ♥
• JE SUIS CONTRE MAIS JE VOUS AIME HIHIH ♥
posted June.22.13 ♛ 22 notes
tags → #irl # lol


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E. Lula Marshall
 Préfet
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Messages : 39
Date d'inscription : 14/09/2012
Âge du personnage : quinze ans
Section : étincelle
Classe : classe f

MessageSujet: Re: ROMEO ♛ fais-moi venir entre les lèvres et puis brûler à planer jusqu’à mourir dans la bouche   Lun 8 Juil - 19:35


    PUT YOUR HANDS UP P-P-PUT YOURS UUUP HERE WE GO HERE WE GO ♪

    Eh coucou moi-même, apparemment tout es okay lololol ET JE PRATIQUE L'AUTO-VALIDATION LES GARS CE SWAG




jéenviedejouerfireemblemc'tropCOULE:
 
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ROMEO ♛ fais-moi venir entre les lèvres et puis brûler à planer jusqu’à mourir dans la bouche

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