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 ASS △ i'm your anti-hero.

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Arlem S. Sweeney
 Etincelle
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Messages : 13
Date d'inscription : 08/11/2012

MessageSujet: ASS △ i'm your anti-hero.   Ven 9 Nov - 2:27





it's a kind of madness.

identité

nom; sweeney.
prénoms; arlem, santiago.
surnoms; ass, arl ou ary, pyro, connard, etc.
âge; dix-sept ans (treize juillet).
sexe; masculin.
origine; australienne.
section; étincelle.
classe; h.
manie; jouer avec son zippo.


si il était ?

saison; automne.
endroit; nulle part.
animal; loup.
couleur; darkseagreen.


i'm no superman

don; résonance.
en détail; c'est le contrôle des ondes. chaque objet, chaque être vivant, chaque plante émane une fréquence particulière. arlem peut, en se calquant sur ces fréquences, les amplifier ou les atténuer. soigner un organe, faire exploser des murs, apaiser des douleurs, ou même tuer.
maîtrise; très mauvaise. il est incapable de contrôler son don, ce qui l'oblige à endurer continuellement les sons de tout ce qui l'entoure - ce qui lui devient vite insupportable - lorsque son don s'active tout seul. possédant désormais un bracelet de protection, il le porte en permanence et ne le retire d'ailleurs que rarement. il ne s’entraîne donc pour ainsi dire jamais à la maîtrise de son don. de plus, il passe le temps qu'il devrait mettre à profit pour apprendre à maîtriser son don à dormir, rattrapant ainsi ses nuits quasi blanches.

si le don est trop puissant ou déjà pris, hésitez pas à me le signaler directement, j'irai le modifier. j'en ai un ou deux de rechange déjà prêt c:


physique

cheveux; bleus, anciennement bruns.
peau; vaguement hâlée.
tatouages; cr-5 sur l'épaule droite.
yeux; bleus
taille en cm; cent soixante seize.
corpulence; svelte.


caractère

effronté
sociable
persuasif
impétueux
engageant
    violent
    déloyal
    extrême
    hypocrite
    opportuniste
→ Déjà, Pyro, il faut savoir qu'on le surnomme comme ça parce que si on le connaissait pas réellement, on pourrait penser que son véritable don, c'est la pyrokinésie. Et non, la résonance. C'est tout là le problème. Arlem a toujours eu tendance à jouer avec son zippo, et ce, depuis qu'il est en âge d'avoir un briquet. Depuis son arrivée à l'académie, et aussi incroyable que cela puisse paraître, Arlem a développé une facilité étonnante à maîtriser le feu. Il fait peu d'efforts et pourrait avoir une maîtrise totale de l'élément feu si il se fatiguait un peu plus à la tâche, mais il se balade toujours avec son zippo – pas besoin de créer réellement du feu donc – et ça lui convient très bien comme ça. Depuis l'épisode avec le groupe de « racailles » qui l'avaient choisi comme victime du jour, il s'attribue volontiers le surnom « Pyro » et plus grand monde aussi venir le faire chier. En réalité, on a pas forcément très peur de lui, mais on craint surtout son instabilité et les conséquences de ses tendances pyromanes.

→ un jour, j'aurai le courage de rajouter d'autres trucs sur arl mais là, j'ai la flemme. D:


histoire

AUSTRALIE ; durant l'enfance d'arlem.
Une blonde s'agitait sur son tabouret, criant au barman de lui resservir un verre de vodka-orange. Elle savait pertinemment qu'elle n'aurait pas du rester dans ce bar, à se déchirer la voix à trop continuer à chanter ivre morte, debout sur le comptoir. Elle le savait. Comme elle savait aussi qu'elle ne pouvait pas s'en empêcher. Elle se sentait enfin libre, dégagée de ses propres chaînes. Elle aimait tellement traîner dans les bars, à faire la pute le long d'un trottoir. Elle fuyait l'emprise brutale de son dernier mec en liste. Elle ne pouvait pas partir cette fois, c'était différent ; elle était mariée. Mariée à cet homme qu'elle pensait aimé, qu'elle avait aimé. Deux longues années, deux années de déchéance après le départ de son grand amour. Elle s'était passée la corde au cou volontairement, pour assurer un foyer à son bout de chou. Ce bout de chou qui était le fruit de ses entrailles, le précieux souvenir de son grand amour. Oh ce qu'elle pouvait l'aimer son gamin, et pourtant, elle fuyait la maison tous les soirs. Parce que son mari la terrifiait, parce qu'il était plus ivre qu'elle, qu'il était violent et qu'elle avait peur. Elle tremblait de peur, ses dents claquaient et on aurait presque pu entendre ses os s'entrechoquaient tellement elle flippait. Elle flippait comme la putain terrifiée qu'elle était. Cette putain de traînée qui laissait son gosse entre les mains de son mari. Son fils qu'elle adorait – idolâtrait presque – entre les mains de son horrible mari. Mais merde à la fin ! Pourquoi n'arrivait-elle donc pas à réagir ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus, elle n'avait jamais vraiment su. Elle buvait, tout simplement. Noyant sa peur et son chagrin dans l'alcool. Son amour trop grand – et trop nostalgique – lui empoissonnait la vie. Elle avait mal rien qu'en croisant les iris azures de son fils. Et pourtant, elle l'aimait. Elle l'aimait tellement, tellement trop même. Elle le voulait rien que pour elle, envers et contre tout. Elle ne voulait surtout pas qu'il parte. Même si ça pouvait le sauver. Elle le garderait prêt d'elle, à tout jamais. Jusqu'à qu'elle déchante, qu'elle meurt ou qu'il l'abandonne. Et il pourrait partir sans se retourner, elle aurait fini sa vie en l'aimant. Jusqu'à la déchirure, jusqu'au souvenir incandescent de son père. Mais ça n'arrivait jamais. Elle n'était pas encore morte. Elle était toujours mariée à cet homme qu'elle n'aimait plus, elle buvait toujours chaque soir de la semaine pour oublier sa peine et quand, au petit matin, elle revenait enfin dans son foyer, elle retrouvait toujours son amour de petit garçon. Dans le même endroit, dans le même état. Roulé en boule sous sa couverture, le visage en sang, le corps marqué de bleus. Enfant battu qu'elle n'avait pas su protégé. Son fils ; la chair de sa chair, le sang de son sang, le souvenir brûlant de son paternel. Et elle continuerait de se voiler la face, de faire semblant de ne pas voir les coups que prenaient son fils. Jusqu'à ce qu'il puisse les éviter, qu'il puisse fuguer jusqu'au petit matin quand son beau-père serait étalé ivre mort sur le canapé. Jusqu'à ce que les orbes océans reflètent la haine destructrice que méritait son putain de mari. Jusqu'à qu'elle meurt, jusqu'à ce que son amour nostalgique ne cesse de se consumer. Elle continuait de converser avec son reflet alcoolisé parce qu'elle n'était bonne qu'à ça. Et à aimer les deux uniques hommes qu'elle n'aurait jamais du aimer. Celui qu'elle avait perdu et celui qu'elle avait mené à sa perte.


AUSTRALIE ; aux alentours des quatorze/quinze ans d'arlem.
Puis il a laissé sa colère grandir. Et tout a explosé. Les fenêtres, les meubles, les assiettes, les plantes, les murs, la moindre particule présente dans la pièce. Tout, tout a explosé. Et le corps de son beau-père est tombé au sol, convulsant compulsivement sous la montée en puissance des ondes. Son corps s'est tordu de douleur. Il a crié, il a hurlé, il a supplié, il a gémit, il a prié, il a rampé au sol. Et Arlem l'a juste regardé. Ses orbes – devenues métalliques sous le coup de la colère – suintaient le mépris, et derrière, cachée tout au fond, une lueur de haine. Effrayante, dévastatrice, sauvage. Animale. Le corps au sol a cessé de bouger, lâchant son dernier souffle dans un râle sourd. Le jeune homme a fait demi-tour et a déserté la pièce sans prononcé un seul mot. Le lendemain soir, sans vraiment savoir comment, il avait atterri à Akuriru Gakuen.


ACRYLIQUE ; aux alentours des quinze/seize ans d'arlem.
Ça s'agite dans les couloirs ; un groupe de pseudo-racailles à la recherche d'une victime. Visiblement, ils ont prévu de prendre Arlem comme victime pour cette fois-ci. Mauvaise idée, très mauvaise idée. Ça court, ça se presse et ça crie en direction de l'australien. « Hé le nouveau ! » Aucune réaction. « Oh hé, toi là-bas ! » Toujours rien. « Oh, j'te parle ! » C'est le néant du côté d'Arlem. « Hé, la tarlouze, j'te cause ! » Aucun trésaillement, aucun mouvement. « Connard, tu pourrais répondre quand j'te le demande ! » Ça s'agite un peu plus, ça accélère le mouvement. « Bordel de merde, salopard de mes couilles, réponds ! » Calme toujours aussi plat chez Arl. « Hé le pyromane, i talk to you ! P't'être qu'en anglais, tu vas mieux comprendre. Con comme t'es ! » Un mouvement imperceptible vers la poche de son baggy. « BORDEL SWEANTRUCMACHIN ! » Une main qui s'avance pour se poser sur son épaule. Le zippo claque une première fois. La main se pose. Arlem fait volte-face, le défiant du regard. Ses orbes sont métalliques, étincelantes de mépris. L'autre n'a pas bougé – sa main repose toujours sur l'épaule du pyromane, il est muet comme une carpe. Il en aurait presque la bouche ouverte comme un poisson échoué hors de l'eau. Le zippo claque à nouveau. La flamme danse. Magnétique, fourbe, sauvage. Dangereuse. « Dégage. » L'ordre a claqué. Simple et sans appel. Le fautif a prit ses clics et ses clacs sans demander son reste. Arlem esquisse un sourire en coin. Et il repart. Comme si rien n'avait jamais eu lieu.

c'est court, c'est moche, mais voilà. pour ceux qui voulaient de la lecture ; ce sont trois extraits de la vie d'arlem


et toi, t'es qui ?

    pseudo; ginette.
    âge; quarante douze ans.
    qui c'est qui t'as parlé du forum ? on m'a dit qu'elle s'appelait rebby, après, j'suis pas sûre que ça soit vrai 8D
    t'en penses quoi du principe ? like that, a lot.
    le code.. ah non y'a pas de code.
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E. Lula Marshall
 Préfet
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Messages : 39
Date d'inscription : 14/09/2012
Âge du personnage : quinze ans
Section : étincelle
Classe : classe f

MessageSujet: Re: ASS △ i'm your anti-hero.   Mar 4 Déc - 19:18

    Spoiler:
     

    QEFSDFGSFFFGHGJFDESDFYTTTTTtR OMFG OMFG OMFG JE T'AIME TOI ET TES NEO TORTURES CONNARDS QUI ONT LE SWAAG BHGfGFXDGSDC ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
    BIENVENUEEEEEEEUUH SINON ♥ (moi pas t'avoir tiré ici, du touut ♥)

    ET PUIS ZFFGFDF GHHGF NDFGQSDFFZR ♥ *meurt*

    (LES GIFS C'MOI QUI LIT TON HISTOIRE 8D )
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Leanne A. Jung
 Etincelle
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Messages : 55
Date d'inscription : 13/09/2012

MessageSujet: Re: ASS △ i'm your anti-hero.   Ven 7 Déc - 19:51

Coucou et bienvenue sur le foruuum !
Alors j'ai envie de dire que. (<- T'as vu y'a un point là alors que la phrase est pas terminée, c'est pas français !) Que cette fiche est très belle, autant sur la forme que le contenu. (<- Cette phrase là n'est grammaticalement pas juste non plus hihi *^* Bon je me tais je raconte que de la @!&sii)

Bref tout est parfait, perfect, parfecto quoi ! Le don np. Et donc, ben, je valide. *lance des confettis*

Et désolée pour l'attente. ;^;


_________________

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Arlem S. Sweeney
 Etincelle
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Messages : 13
Date d'inscription : 08/11/2012

MessageSujet: Re: ASS △ i'm your anti-hero.   Ven 7 Déc - 20:40


    Merci pour l'accueil, pour les compliments et pour la validation ♥ (Et no sushi pour l'attente C:)
    'Becca ça méritait pas tout ça, t'es bête mais merci ♥
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MessageSujet: Re: ASS △ i'm your anti-hero.   

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